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Lutter contre le Mulot sylvestre du jardin.

  • Nom scientifique : Apodemus sylvaticus.
  • Dimensions : longueur 7,7 à 11,2 cm, plus 1,9 à 2,5 cm pour la queue ; poids 14 à 28 g.
  • Reproduction: au terme de 23 à 26 jours de gestation naissent, en 2 ou 3 portées par an, de 3 à 8 petits qui ouvrent les yeux à 13 jours, sont indépendants à 3 semaines.
  • Habitat : taillis, haies, lisières.
  • Distribution géographique : toute l’Amérique (sauf les régions du Grand Nord).
  • Mœurs : activités au crépuscule et pendant la nuit; naturel sociable et vie grégaire.

Mulot sylvestre

 

Si les mulots on envahi votre maison ne tardez pas faite appel un spécialiste en gestion parasitaire pour éliminer vos rongeurs.

Exterminateur de souris

Description du rongeur dans son milieu au Québec

Le Mulot sylvestre (aussi appelé mulot gris) vit souvent dans les maisons, dans les greniers, là où l’on entrepose le grain, les récoltes, mais surtout dans les haies et les bois.
Le Mulot à l’état sauvage est essentiellement végétarien, mais il ne dédaigne pas les insectes qui lui tombent par hasard sous la dent.

Il n’est pas rare de rencontrer un Mulot sylvestre qui c’est infiltré dans votre maison, il est facilement reconnaissable à ses longues oreilles et à ses grands yeux.

Son pelage varie du brun roux  au brun grisâtre, avec les parties inférieures plus claires.

Ses pattes postérieures sont longues, c’est pourquoi il se déplace fréquemment en sautant, mais c’est aussi un bon nageur et un coureur agile.

Alimentation du mulot

C’est à l’heure du crépuscule et pendant la nuit qu’il part en quête de nourriture : une petite quantité de graines à forte valeur calorique lui suffit pour la journée entière.

Pour manger en toute tranquillité, il transporte le plus souvent sa nourriture dans son terrier; pourtant, s’il trouve des fruits trop gros qu’il ne peut transporter, il les recouvre de feuilles mortes, adoptant une technique intermédiaire entre l’habitude des Écureuils d’enterrer leurs réserves à même le sol et le procédé typique des Rats qui consiste à transporter les denrées à l’intérieur de la tanière.

Pour extraire les pignons, il ronge les pommes de pin d’une manière caractéristique. Assis sur le sol, il les décortique en les tenants entre ses deux pattes antérieures, de façon à avoir une écaille juste devant lui; avec les incisives, il la ronge à mi-hauteur, jusqu’à ce que, en tournant la tête d’un seul coup brusque, il puisse la détacher. Les pignons sont ainsi mis à nu et le Mulot les extrait de l’enveloppe et les mange.

Puis il reprend la pomme de pin qu’il avait posée par terre et s’attaque à une autre écaille. Pour parvenir à l’amande de la noisette, il a également une technique bien à lui : il pratique tout d’abord un petit trou dans la coque (les incisives inférieures travaillent comme des pinces, grâce à la mobilité des deux parties de la mandibule) et il grignote tout ce qu’il peut, puis il agrandit le trou. Il se nourrit également des parties vertes des plantes, d’épluchures et parfois aussi de petits invertébrés.

Le Mulot sylvestre creuse dans les terrains dégagés des réseaux de galeries qui peuvent atteindre jusqu’à 1 mètre de profondeur et qui communiquent avec une chambre tapissée d’herbes sèches, le trou est environ d’un diamètre de 3 à 4 centimètres, on peu l’identifier par un petit tas de terre conique.

En quoi le mulot est-il nuisible ?

Le mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus) est considéré comme un rongeur nuisible car il déterre les graines avant qu’elles n’aient germé. Ce rongeur endommage ainsi gravement les semis dans les exploitations forestières

Pourtant, l’impact négatif est à relativiser car ce sont également  des vecteur importants  pour la dispersion des graines.

Ils auraient donc (comme souvent dans la nature) un rôle à la fois positif et négatif sur la bonne santé des forêts.

Le mulot  est le rongeur qui causent le plus de dommages au potager.

Ils attaquent les légumes par leurs racines, compromettant les récoltes futures. Si vous observez dans votre potager, un trou dans la terre dans vos cultures dont les plantes sont flétries, les racines rongées, un mulot en est probablement responsable.

Si les dégâts des mulots restent minimes dans votre jardin, laissez ses prédateurs naturels agir. Le chat, la chouette hulotte, (installez de gros nichoirs en haut des arbres) et dans le animaux sauvages, le renard et la fouine.

Astuce : la présence d’un sureau à proximité des cultures tiendrai les mulots à distance.

Conseils pour vous prémunir des dégâts des mulots

On l’a vu, betterave, racines de persil, courge, poireaux… attisent l’appétit  de l’insatiable du mulot. Pour arrêter les dégâts,

Commencer avec une méthode douce :

  • Fabriquez des purins et décoctions qui auront macéré pendant une longue durée, ces solutions nauséabonde versées dans leurs galeries font fuir le rongeur.Mais ils reviennent parfois au bout d’un certain temps…
  • Passez alors à la lutte armée : posez des pièges à mulots.

Il existe deux types de pièges :

  • Les pièges non vulnérants sont de petites trappes dans lesquelles estt glissé un appât : un morceau de pomme, une noisette ou une croquette de chat …
    Posez le piège à l’entrée du terrier, ne fois capturé, le mulot sera relâché loin du potager.
  • Les pièges qui tuent, comme la trappe à souris type guillotine : armez-le et enfoncez-le dans une galerie de mulots.

Le jardin affecté par les mulots nécessite une lutte quotidienne.

Dans la famille des rongeurs

A propos du mulot